Sois Zen et tue-le… de Cicéron Angledroit, paru aux éditions Publibook en 2012.

Davantage galerie de portraits improbables que polar, ce deuxième opus de Claude Picq, alias Cicéron Angledroit, présente, au fil des pages, une palette de personnages tous plus surprenants, drôles, charmants, et dérangeants, les uns que les autres.

Sois zen et tue le par Cicéron Angledroit

Cicéron Angledroit, – ses parents avaient de l’humour -, détective privé fauché, se retrouve embauché Maria Costa, vieille dame doucement dérangée et veuve de longue date. Dix ans après l’enterrement de son défunt époux, elle décide de confier à Cicéron la délicate enquête sur les raisons et conditions du décès de son mari.

depuis plus de dix ans, pour enquêter sur la mort de son défunt son époux. Une disparition que, d’ailleurs, nul n’avait jugé utile de creuser. Et qui, tout à coup, semble démanger Maria Costa, commanditaire. Décès accidentel ou criminel ?

Argot de titi et gouaille parisienne, jeux de mots, critique au scalpel de notre société moderne, on tourne les pages sans s’en rendre compte. C’est drôle, léger, un roman de gare, un peu à la Simenon, qui se lit tout seul.

Banlieusard pur jus, l’auteur est né en décembre 1953 à Ivry-sur-Seine, ancienne ceinture verte de Paris, devenue banlieue rouge. Un deuxième roman Nés sous X permet de retrouver ses personnages dans une histoire complètement abracadabrantesque.

Sois Zen et tue-le… est initialement paru sous le titre De la part des enfants en 2011.

 

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